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La somnolence au volant
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Malgré l’inondation, poursuivre l’activité économique
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L’entreprise face aux inondations
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Connaître, gérer et anticiper le risque inondation
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Résultats de votre recherche dans "Observatoire de la prévention"

La France se dote d’un simulateur de crues

Pour affronter et mieux comprendre les inondations, la France se dote d’un outil de prévention inédit.

Face au risque d’inondation qui concerne 18,5 millions de français et au réchauffement climatique, la France se dote d’un nouvel outil scientifique.

Unique en Europe, son simulateur de crues permet de comprendre l’élévation du niveau des rivières et le déroulement d’une inondation. Confluence de deux rivières, migration des méandres d’un fleuve, rupture de barrages… Autant de risques que l’outil performant est en mesure d’évaluer dans un pays où l’inondation représente le premier risque naturel.

Sorte de grand aquarium monté sur roulettes dans une salle de 300m2, le simulateur reconstitue une rivière miniature qui se met à déborder en quelques secondes.

Des chercheurs hydrologues étudient scrupuleusement les variations de la pente, le type de terrain ou l’occupation des rives afin de déterminer les périmètres d’intervention pour limiter les conséquences liées à une inondation.

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Les jeunes face au tabac : trouver les bons mots

Malgré leur connaissance des risques, les jeunes sont de plus en plus nombreux à fumer.
Le Professeur Bertrand Dautzenberg, expert des conséquences du tabagisme sur la santé, revient sur les risques encourus et la prévention à destination des plus jeunes.


Bertrand Dautzenberg
Pneumologue à La Pitié-Salpétrière et président de l'Office français de prévention du tabagisme

Quels sont les mécanismes biologiques à l'oeuvre lorsqu'on fume?

Dans une cigarette se trouvent 60 substances cancérigènes: une pollution qui se dépose directement au fond du poumon. Le goudron est notamment composé de benzopyrène, un cancérogène qui abîme la protéine P53. Celle-ci est essentielle à notre santé car elle nous protège des erreurs de transcription de l'ADN. Elle est l'équivalent d'un correcteur d'orthographe: elle permet de mettre à la poubelle les cellules anarchiques. Lorsqu'elle est fragilisée, c'est tout notre système de défense qui est mis à mal. Ce constat est valable même pour les bébés dont le père est fumeur: ils ont des protéines P53 moins efficaces que ceux dont les pères sont non fumeurs. De plus, si le tabac est associé à d'autres facteurs, le risque de cancer est multiplié. Un fumeur exposé à de l'amiante ne voit pas ces deux risques s'additionner mais se combiner. C'est vrai pour tous les polluants professionnels. Si les cancers de la gorge ou de la thyroïde sont en diminution car les cigarettes d'aujourd'hui produisent une fumée moins irritantes que les Gauloises d'antan, les cancers du poumon restent eux très dangereux. Ils sont en forte augmentation chez les femmes.
Arrêter de fumer est efficace non seulement en prévention, mais aussi comme élément du traitement. Cela multiplie par deux les chances de survie et augmente l'efficacité de la chimiothérapie.

 

Quel est l'état du tabagisme chez les jeunes aujourd'hui?

Jusqu'à encore récemment, la tendance de long terme était positive. En 1991, au moment du vote de la loi Evin, 50% des jeunes sortaient du lycée en étant fumeurs. On en est à 25% aujourd'hui. Le premier Plan cancer (2003-2007) a eu une efficacité remarquable: l'augmentation des prix couplée avec un discours sur le mode "je déclare la guerre au tabac" a bien fonctionné. Sur Paris, par exemple, le tabagisme avait alors diminué de 80% chez les collégiens. Malheureusement, le deuxième Plan cancer (2009-2013) a stoppé cette tendance. Au lieu d'augmenter les prix de 10%, les pouvoirs publics se sont accordés sur une hausse de 6%, ce qui était le compromis demandé par l'industrie du tabac. En France, de manière générale, on compte 2% de fumeurs en plus qu'au moment du premier Plan cancer. Chez les collégiens, le tabagisme est reparti à la hausse: +25% à Paris... Théoriquement, la vente de tabac aux mineurs est pénalisée; dans la réalité, les buralistes sont très très rarement verbalisés.


Quelle prévention est efficace auprès des jeunes?

Ce qui marche, c'est quand on agit sur l'image du tabac dans la société. Les jeunes fument pour suivre la mode. Sur ce point, les filles sont encore plus réactives que les garçons. Chez les collégiens, les deux tiers des fumeurs consomment moins de quatre cigarettes par jour, et/ou ne fument pas quotidiennement. Par contre, chez les lycéens, les trois quart des fumeurs fument tous les jours et/ou plus de quatre cigarettes. Ils sont déjà dépendants. D'ailleurs, les trois quart des adultes dépendants ont commencé à fumer entre 14 et 17 ans, un moment où le cerveau n'est pas encore complètement formé et où se grave alors la dépendance à la nicotine. Fumer jeune, c'est se modifier le cerveau à vie. Montrer que le tabac est un polluant toxique, vendu par des multinationales qui font des milliards de profit, résonne auprès des jeunes. Mais il faut que l'on soit très vigilant. Il y a quelques années, c'était la mode des cigarettes parfumées. Aujourd'hui, c'est la chicha qui sert d'initiation massive au tabac: c'est aux plantes, soit disant "naturel", on ne tousse pas... Deux tiers des jeunes de 15 ans ont déjà fumé la chicha, alors qu'une bouffée de chicha est aussi nocive qu'une bouffée de cigarette.

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La somnolence au volant

Déficit de sommeil : les conseils avant de prendre la route

En conduite nocturne, sur des longues distances ou des lignes droites, la fatigue accentue la perte de vigilance. Selon une étude de l’association 40 millions d’automobilistes réalisée en 2013, la somnolence au volant est responsable de 700 décès chaque année et d’1 accident mortel sur 3 sur autoroute. Dans les centres Centaure, les sociétaires Groupama sont sensibilisés au risque routier, et en particulier aux conséquences du défaut de sommeil sur la route. Suivez leurs conseils pour prendre la route en toute sécurité...

Qu'est ce que l'hypovigilance ? Ce sont des épisodes de somnolence qui surviennent au volant sur des longues distances. Dans cet état intermédiaire entre la veille et le sommeil, l'organisme dispose de facultés d'observation et d'analyse très réduites. Même s'ils ne vont pas jusqu'à l'endormissement, ces épisodes de somnolence ont de multiples conséquences dont certaines peuvent être fatales si vous êtes au volant. Un accident sur trois sur autoroutes est lié à la somnolence. Chaque année, 1,5 million d'automobilistes soit 28% des conducteurs souffrent de somnolence et mettent des vies en danger.

Apprendre à reconnaître les signes précurseurs de somnolence

Certains signes de baisse de la vigilance sont déjà connus : bâillements répétés, clignements des paupières, picotement des yeux, tête lourde... Mais d'autres signes, moins perceptibles, doivent aussi vous alerter car ils signalent un besoin de sommeil. Si vous avez des difficultés à maintenir une trajectoire et une vitesse constante, si vous éprouvez des douleurs dans le cou ou dans le dos, si la station assisse devient inconfortable, si vous avez du mal à vous concentrer, si vous ouvrez une fenêtre pour faire entrer de l'air frais dans l'habitacle... C'est que l'endormissement vous gagne...

Comment prévenir l'hypovigilance ?

Avant de prendre la route : dormir suffisamment et manger convenablement

L'être humain est un animal diurne, la nuit est faite pour dormir. Il est donc préférable de respecter son rythme biologique pour satisfaire son besoin naturel de sommeil. Qu'elle soit due à une mauvaise qualité ou à une quantité insuffisante de sommeil, la « dette de sommeil » favorise les états de somnolence. Plusieurs nuits consécutives écourtées de 2 heures de sommeil ont le même résultat que si vous preniez le volant après une nuit blanche. Et pourtant, un vacancier sur deux réduit son temps de sommeil avant le départ, selon une étude TNS Sofres de juin 2011. Nos conseils : levez-vous à l'heure habituelle, choisissez un horaire de départ adapté à vos habitudes de sommeil et alimentez-vous sainement (légumes, fruits, viande...)

Pendant le trajet : faire des pauses régulières et s'hydrater

Faites des pauses toutes les deux heures sur une aire de repos ou de service. Profitez-en pour marcher, vous aérer et vous restaurer légèrement, si nécessaire. Hydratez-vous régulièrement, en buvant de l'eau ou une boisson stimulante, comme le thé ou le café. Une idée à retenir, même si vous êtes proche de votre destination ! En effet, 65 % des accidents corporels ont lieu à moins de 15 kilomètres du domicile et la plupart des accidents liés à la fatigue surviennent sur des trajets de moins de 2h.

 

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